Vos autres sociétés
Une procédure peut en entraîner d'autres : comptes courants, cautions croisées, cotation Banque de France. Couper ces liens à temps protège les autres, et votre droit d'en diriger demain : nous préparons ce travail avec vous.
Le liquidateur gère la société et examine votre gestion : vos réponses et vos pièces pèsent sur la suite pour vous.
Cette page reprend l'annonce publiée au BODACC. Société en difficulté accompagne les dirigeants pendant la procédure.
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Une procédure peut en entraîner d'autres : comptes courants, cautions croisées, cotation Banque de France. Couper ces liens à temps protège les autres, et votre droit d'en diriger demain : nous préparons ce travail avec vous.
Comptes des années saines, dette payée, trésorerie à jour : nous bâtissons les arguments qui font changer d'avis une cour d'appel. Vous avez 10 jours après la notification du jugement (art. R661‑3 C. com.).
Avant toute demande de comblement du passif, vous êtes convoqué pour être entendu personnellement (art. R651‑2 C. com.). C'est là que votre gestion se défend : le liquidateur doit prouver une faute, une simple négligence ne suffit pas (art. L651‑2). Nous préparons vos réponses et vos pièces.
Un conseiller vous répond en quelques minutes.

Un conseiller est en ligne
Dans les 10 jours de la notification du jugement
Si l'entreprise peut encore être sauvée, la cour d'appel peut remplacer la liquidation par un redressement (art. R661‑3 C. com.).
Avant le 12 novembre 2026
Liste des créanciers, relevés bancaires, derniers comptes, contrats, salariés. Un dossier complet vous protège : un oubli volontaire peut être retenu contre vous (art. L653‑8 C. com.).
Pendant la liquidation
Une vente à un repreneur (plan de cession) sauve des emplois et réduit les dettes, donc ce qui pourrait vous être reproché ensuite.
Jusqu'au 12 octobre 2029
Pendant 3 ans, le liquidateur peut vous demander de payer tout ou partie des dettes que la vente des biens ne couvre pas, jamais plus. Il doit prouver une faute de gestion : une simple négligence ne suffit pas (art. L651‑2 C. com.), un manque de vigilance non plus (Cass. com., 13 avril 2022, n° 20-20.137), et la somme se proportionne aux fautes retenues (Cass. com., 2 octobre 2024, n° 23-15.995). Les cautions personnelles se négocient à part.
Pendant la liquidation
Ces dettes restent celles de la société : l'administration les déclare au liquidateur, comme les autres créanciers. Le fisc ne peut vous les réclamer personnellement qu'en prouvant des manœuvres frauduleuses ou des manquements graves et répétés, devant le président du tribunal judiciaire (art. L267 du livre des procédures fiscales).
Cessation des paiements fixée au 12 avril 2025
La date retenue précède le jugement de 548 jours. Au-delà de 45 jours entre la cessation et la demande d'ouverture, un retard peut être reproché au dirigeant (art. L653‑8 C. com.), et les paiements faits depuis cette date peuvent être remis en cause (art. L632‑1 C. com.). Pour le comblement des dettes, un retard peut n'être qu'une simple négligence (Cass. com., 3 février 2021, n° 19-20.004).
Dès maintenant
Créer ou diriger une autre société reste possible, sauf faillite personnelle ou interdiction de gérer prononcée par un juge.
12 avril 2025
Date retenue par le tribunal.
12 octobre 2026
28 octobre 2026
Annonce n° 1579.
28 décembre 2026
Deux mois après la publication, auprès du liquidateur (art. R622‑24 C. com.).